Broyage sur place ou enlèvement complet
Évacuation de déchets verts à Lyon
Branchage, chutes de haie, résidus de friche : broyage sur place transformé en paillage, ou évacuation complète vers une filière de valorisation.
La prestation
Le poste que tout le monde oublie de chiffrer
Sur la plupart des chantiers d’élagage, sortir la matière coûte aussi cher que la couper. Autant que ce soit écrit noir sur blanc.
Une taille produit du volume, et beaucoup plus qu’on ne l’imagine. Vingt mètres de haie de thuyas repris après deux ans, c’est plusieurs remorques. Un arbre de douze mètres démonté, c’est un tas qui occupe la moitié d’un jardin. Une friche de trois cents mètres carrés reprise après cinq ans d’abandon, c’est plusieurs journées de rotation à elle seule.
C’est pourquoi l’évacuation apparaît toujours sur une ligne séparée de nos devis. Vous voyez ce qu’elle représente et vous choisissez : nous confier l’ensemble, nous demander un broyage sur place, ou garder la matière et l’emmener vous-même. Les trois options sont légitimes, mais elles n’ont pas le même coût ni les mêmes conséquences pratiques.
Nous évacuons les déchets issus de nos propres chantiers, mais aussi des volumes laissés par une taille que vous avez faite vous-même ou par une autre entreprise. Sur Lyon et la métropole, c’est une demande fréquente : le particulier taille lui-même, puis se retrouve avec un tas dont il ne sait pas quoi faire.
Un point sur lequel nous sommes catégoriques : brûler ces déchets à l’air libre n’est pas une solution. Le brûlage des déchets verts est interdit aux particuliers et cette interdiction est rappelée par arrêté préfectoral dans le Rhône, pour des raisons de qualité de l’air et de risque d’incendie. Il existe toujours une autre solution.
Les solutions
Trois destins possibles pour votre branchage
Chacun a son intérêt. Le bon choix dépend de la place dont vous disposez et de ce que vous voulez faire du terrain.
Le broyage sur place
Le branchage passe au broyeur et ressort en copeaux, que nous étalons au pied de vos massifs ou de vos haies. C’est la solution la plus économique quand elle est possible : elle supprime le transport, et le paillage obtenu limite l’évaporation, freine les herbes indésirables et enrichit le sol en se décomposant. Elle suppose un accès pour le broyeur et un usage pour les copeaux.
L’évacuation complète
Nous chargeons et nous emportons la totalité de la matière vers une filière de valorisation des déchets verts. Le terrain est rendu net, sans copeaux ni tas résiduel. C’est la solution qui s’impose dans les jardins de ville sans espace de stockage, avant une vente, ou quand le volume est trop important pour être absorbé sur place.
La valorisation du bois de tronc
Les billes de tronc ne suivent pas le même chemin que le branchage fin. Si l’essence s’y prête — chêne, charme, frêne, hêtre, arbres fruitiers — nous pouvons vous les laisser débitées à la longueur de votre cheminée ou de votre poêle. Vous récupérez du bois de chauffage, et le volume à évacuer diminue d’autant.
Et la déchèterie ?
C’est une option parfaitement valable si vous avez un véhicule adapté et du temps. Les déchèteries de la Métropole de Lyon acceptent les déchets verts des particuliers dans des conditions d’accès et de volume qu’il faut vérifier auprès de la Métropole. Beaucoup de clients découvrent après trois allers-retours que le service valait son prix.

Estimer
Pourquoi le volume vous surprendra
Le branchage frais occupe un volume sans rapport avec sa masse. Des branches feuillues entremêlées remplissent une remorque en quelques brassées, alors que la même quantité broyée tiendrait dans un coin du jardin. C’est cette différence, entre volume apparent et volume réel, qui explique le coût du transport.
Le broyage divise ce volume dans des proportions importantes, ce qui en fait la solution la plus efficace dès que la quantité devient sérieuse. Encore faut-il que le broyeur puisse accéder au tas et que quelqu’un veuille des copeaux : un jardin entièrement pavé n’a nulle part où les mettre.
Quand nous établissons un devis, nous estimons ce volume à partir de ce que nous voyons : linéaire et hauteur de haie, dimensions de l’arbre, surface de friche. C’est une estimation, et nous le disons. Sur les chantiers importants, nous préférons annoncer une fourchette honnête plutôt qu’un prix ferme qui devra être revu.
Repères
Quelle solution pour quelle situation
Grille indicative, à ajuster lors de la visite.
| Votre situation | Solution conseillée | Pourquoi |
|---|---|---|
| Jardin avec massifs et accès pour le broyeur | Broyage sur place | Pas de transport, paillage récupéré |
| Jardin de ville entièrement minéralisé | Évacuation complète | Aucun usage possible des copeaux |
| Abattage d’un gros feuillu | Bois débité + évacuation du fin | Le tronc devient du bois de chauffage |
| Reprise de friche importante | Broyage puis évacuation partielle | Réduire le volume avant de transporter |
| Terrain à vendre | Évacuation complète | Le terrain doit être net pour les visites |
| Petit volume, véhicule disponible | Déchèterie | Solution la moins chère si vous avez le temps |

Le paillage
Ce que devient le broyat dans votre jardin
Étalé sur cinq à sept centimètres au pied des massifs et des haies, le broyat fait un travail que peu de matières font aussi bien : il garde l’humidité du sol, il limite fortement la levée des herbes indésirables, il protège la surface du battement de la pluie et il nourrit progressivement la terre en se décomposant.
Deux précautions simples. On ne l’étale pas contre le tronc ou le collet des plantes : on laisse quelques centimètres de dégagement. Et on évite d’en mettre une couche épaisse sur un potager en pleine culture, où la décomposition du bois consomme de l’azote au détriment des légumes.
Pour tout le reste — massifs d’arbustes, pieds de haie, allées de jardin, zones difficiles à désherber — c’est une ressource gratuite que beaucoup de propriétaires font partir à la benne sans le savoir.
Le devis
Ce que comprend l’évacuation
Compris dans le poste évacuation
- Le regroupement de la matière sur une zone de dépôt
- Le chargement complet du branchage
- Le transport vers une filière de valorisation
- Le broyage sur place lorsqu’il est retenu
- Le régalage des copeaux dans les massifs
- Le nettoyage de la zone de dépôt et de la voirie
Chiffré à part ou hors prestation
- Les déchets non végétaux : gravats, ferrailles, plastiques
- Les souches entières, qui relèvent du dessouchage
- Le fendage du bois de chauffage
- L’apport de paillage complémentaire du commerce
- Le stationnement sur voie publique s’il nécessite une autorisation
- L’enlèvement de déchets déposés par des tiers
Questions fréquentes
Évacuation et broyage
Six réponses sur le devenir de vos déchets verts.
Non. Le brûlage à l’air libre des déchets verts est interdit aux particuliers, et cette interdiction est rappelée par arrêté préfectoral dans le Rhône. Les motifs sont la pollution de l’air, très importante avec un feu de végétaux humides, et le risque de propagation. Entre la déchèterie, le broyage et l’évacuation par une entreprise, les alternatives ne manquent pas.
En général oui, dès que le volume devient important, parce qu’il supprime le transport et le coût de dépôt en filière. Il faut toutefois que le broyeur puisse accéder au tas et que les copeaux trouvent un usage sur place. Dans un petit jardin de ville entièrement pavé, l’évacuation reste la seule solution praticable.
Oui, c’est une demande courante. Nous passons estimer le volume, nous confirmons le prix et nous emportons. La seule condition est que le tas soit exclusivement végétal : la présence de gravats, de bâches, de grillage ou de sacs plastiques change complètement la filière et le coût.
Elle part vers une filière de valorisation des déchets verts, où elle est broyée puis compostée ou valorisée en biomasse selon sa nature. Rien n’est brûlé sur place ni abandonné en nature. Le bois de tronc exploitable, lui, est proposé en bois de chauffage plutôt que d’être évacué.
Beaucoup plus qu’attendu. Une haie de vingt mètres reprise en hauteur produit de quoi pailler tous les massifs d’un jardin de taille moyenne. C’est plutôt une bonne nouvelle, mais il faut avoir prévu où les mettre : nous en discutons avant de sortir le broyeur.
Un paillage de broyat frais, étalé en couche modérée et à distance des murs et des troncs, ne pose pas de problème particulier. Ce qu’il faut éviter, c’est l’accumulation de bois en contact direct et permanent avec une maçonnerie ou avec le collet d’une plante, qui entretient une humidité continue.
Un tas de branchage à faire disparaître ?
Dites-nous ce que vous avez et où c’est. Nous estimons le volume sur place et nous vous proposons broyage ou évacuation, chiffrés séparément.


